Malte : circuit de découverte de l’île

Malte : circuit de découverte de l’île

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Qui ne rêve pas de marcher sur les traces des chevaliers de l’ordre de Malte ? Pour nous qui n’avions pas encore étudié l’offre touristique de l’île quand nous avons choisi cette destination, Malte se résumait aux empreintes laissées par l’Ordre des Hospitaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem.
En cela, nous n’avons pas été déçus ! La Valette, Vittoriosa ou Mdina sont de passionnantes cités bien conservées, où chaque monument porte la marque chevaleresque.

Mais Malte a tant d’autres atouts ! Difficile de ne pas se laisser surprendre par ce petit archipel entre Orient et Occident qui offre tant de richesses.
Les passionnés d’archéologie et de monuments historiques s’enthousiasmeront devant les témoignages allant des hommes du néolithique aux chevaliers de Malte, des armées de Napoléon aux Anglais.
Si les férus d’histoire trouveront un terrain riche d’explorations, la destination balnéaire décevra clairement les inconditionnels de la plage. Elles sont peu nombreuses et de taille modeste. Par contre, la plongée est particulièrement populaire auprès des touristes : les eaux de la Méditerranée sont claires et les fonds sous-marins attirent aussi bien contemplatifs qu’amateurs d’histoire à la recherche d’épaves héritées des affrontements militaires de la Seconde Guerre Mondiale.

 

Petit rappel historique :

L’Ordre des Hospitaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem a été fondé en 1113 en Palestine pour gérer une maison d’accueil aux pèlerins en Terre Sainte et à soigner les malades. Les Hospitaliers, qui ne devinrent un ordre miliaire que vers 1140, étaient vêtus d’une cape noire ornée d’une croix blanche de Jérusalem.
Après la perte de la Terre Sainte en 1221, les Hospitaliers se réfugièrent d’abord à Rhodes en 1302. Expulsés de Rhode par Soliman le Magnifique en 1522 mais laissés libres, les Chevaliers se virent conférer par Charles Quint la possession de l’ile de Malte contre la redevance annuelle d’un faucon, à la condition de poursuivre leur mission de repousser les Ottomans.
Arrivés à Malte, les chevaliers s’établirent sur la côte, loin de la capitale historique Mdina, à l’endroit où se trouve aujourd’hui Vittoriosa qu’ils fortifièrent. Sous le règne du grand maître Jean Parisot de La Valette, les troupes de l’Ordre résistèrent à une invasion ottomane en 1565, le fameux Grand Siège. L’année suivante, la construction de La Valette commençait. C’est le moment de gloire de l’Ordre.
Le drapeau de l’Ordre reprenait la croix de Saint-Jean des origines mais dans sa forme géométrique définitive, cette fois blanche sur fond rouge. Ses huit pointes représentent les huit obligations ou aspirations des chevaliers, à savoir « la vérité, la foi, le repentir, l’humilité, la justice, la charité, la sincérité, la résistance à la persécution ». Avec le temps, les huit pointes représentent également les huit « langues » des nobles admis dans l’ordre, à savoir : Auvergne, Provence, France, Aragon, Castille et Portugal, Italie, Bavière (Allemagne) et Angleterre (incluant l’Ecosse et l’Irlande).
Les chevaliers toutefois perdirent progressivement leur raison d’être. S’embourgeoisant, ils cessèrent d’être une menace contre les Ottomans, moins menaçants par ailleurs. Si bien qu’ils commencèrent à être relativement impopulaires auprès de la population maltaise. Le débarquement de Bonaparte à Malte en 1798 précipita la fin de l’Ordre à Malte. Les chevaliers durent quitter l’île et le départ des Français ne changea rien à leur exil, les Maltais préférant la suzeraineté britannique à la tutelle de l’Ordre.
La Grande-Bretagne récupère Malte en 1822. En 1942, ce verrou stratégique est pilonné par les bombardements allemands et italiens et reçoit la George Cross pour sa résistance valeureuse. République en 1974, Malte voit les derniers militaires britanniques quitter ses ports en 1979.
L’Ordre de Malte s’est transformé en ordre ecclésiastique à vocation caritative.
Le gouvernement maltais a autorisé l’Ordre à revenir à Malte en 1998 : il s’est installé au fort Saint-Ange comme nous l’avons vu quand nous avons visité les Trois Cités.

 

Nous avons préféré louer une voiture, afin de gagner en souplesse. Mais rien ne vous empêche d’effectuer ces visites en utilisant les transports en commun : cliquez ici pour avoir une carte de toutes les lignes de bus qui sillonnent l’île.

Ils existent des cartes « spéciales touristes » qui vous permettent de bénéficier de tarifs particulièrement avantageux pour sillonner l’île : vous pouvez les acheter en ligne.

 

 

Première étape : Marsaxklokk

 
malte : marsaxklokk, port
Le joli petit village de pêcheurs de Marsaxlokk (prononcez « Marsachlok ») a gardé un caractère typiquement maltais, avec son front de mer pittoresque et son adorable port de pêche (le plus grand port de pêche maltais).

Géographiquement exposée, la rade de Marsaxlokk, deuxième port naturel de Malte, s’est retrouvée au premier plan à plusieurs reprises : c’est ici que mouilla la flotte turque durant le Grand Siège de 1565, et que l’armée de Napoléon débarqua lors de l’invasion française de 1798. Durant la guerre mondiale de 39-45, elle a servi de lieu d’amerrissage aux hydravions des Alliés. En décembre 1989, Marsaxlokk se retrouva une nouvelle fois sous le feu des projecteurs, car c’est à bord d’un navire de guerre ancré dans la baie que les Présidents George Bush (père) et Mikhaïl Gorbatchev se rencontrèrent, échange annonciateur de la fin de la Guerre Froide.

 

malte : marsaxklokk, luzzumalte : marsaxklokk, luzzu détail
De nos jours, ce sont les touristes qui déferlent pour admirer les innombrables Luzzu qui se balancent nonchalamment sur l’eau : ces bateaux de pêche traditionnels, ornés de l’œil d’Isis, sont construits selon la tradition phénicienne et répondent tous à un « code couleur » précis.

Marsaxlokk peut s’enorgueillir d’avoir le plus grand nombre de bateaux de pêche en activité ! La localité est aussi réputée pour ses excellents restaurants de fruits de mer.

 

malte : marsaxklokk, marché aux poissonsmalte : marsaxklokk, marché aux poissons
Il faut y aller le dimanche matin car le marché au poisson dominical est, parait-il, le plus grand marché hebdomadaire de tout l’archipel maltais.

Chaque dimanche matin dès l’aube, c’est à Marsaxlokk que de nombreux Maltais, équipés de glacières et sacs isothermes viennent faire leur marché alimentaire (poissons, fruits, légumes) à des tarifs imbattables.

 

malte : marsaxklokk, marché aux poissonsmalte : marsaxklokk, marché aux poissonsmalte : marsaxklokk, marché aux poissons
 
Les négociations y vont bon train dans une atmosphère détendue tout au long des quais, et les meilleurs produits sont écoulés rapidement !

 

malte : marsaxklokk, gâteaux maltaismalte : marsaxklokk, gâteaux maltais détailmalte : marsaxklokk, fraises pas chères
 
Nous n’avons pas pu résister à l’envie de goûter aux gâteaux maltais, ni au plaisir de croquer dans des fraises au goût divin et au prix tellement attractif !

 

Deuxième étape : la Grotte Bleue

 

malte : grotte bleue, entrées des grottes
La grotte bleue (blue grotto) est une immense arche naturelle creusée dans les falaises : longue de 43 m avec une profondeur allant jusqu’à 40 m, elle est enchevêtrée avec six autres grottes successives. La grotte est réputée pour la couleur de son eau, qui va du bleu au turquoise, en fonction de l’éclairage naturel. De plus, l’eau est d’une transparence absolue, offrant une vision parfaite des fonds sous-marins.

 

malte : agaves sur la route vers zurrieqmalte : route vers zurrieqSur la route qui nous mène de Marsaxklokk à Żurrieq, vous pourrez admirer de nombreux agaves mais surtout des cabanes en pierre sèche typiques qui ont pour nom girna (au pluriel giren). Elles jouaient le rôle d’abri en plein champ pour l’agriculteur, en particulier lorsque les travaux dans les champs nécessitaient d’y passer plus d’une journée.
De nos jours, elles sont plutôt utilisées comme resserres à outils et entrepôts pour le foin.
Certaines de ces cabanes furent aussi habitées en permanence : un homme du nom de Salvu Deguara vécut dans une girna près de Mellieha, depuis sa jeunesse jusqu’à ce que la vieillesse l’oblige à aller à l’hospice, où il mourut dans les années 1960. Pour en savoir plus sur les giren, cliquez ici(article en anglais)

 

malte : Wied iz-Żurrieq
La côte ouest de Malte est raide et escarpée mais à certains endroits des fissures traversent les falaises jusqu’à la mer. Wied iż-Żurrieq en est un exemple.

Cet étroit bras de mer fournit un mouillage pour les bateaux par temps calme mais au premier signe d’une tempête, les bateaux sont hissés sur la terre ferme !

Les bateaux à Wied iż-Żurrieq étaient, et sont utilisés pour la pêche, mais les pêcheurs se sont rendu compte qu’il est plus lucratif d’emmener les visiteurs à la Grotte Bleue !

 

malte : ballet incessant de bateaux vers la grotte bleue
La demande augmentant avec le tourisme, les autorités maritimes mettent en place, dès les années 1950, une règlementation afin d’assurer la sécurité des passagers : contrôle des bateaux et des moteurs hors-bord, du matériel de sauvetage, délivrance de permis d’exploiter. On passa de 8 licences en 1958 à 12 en 1962 et 59 en 1964 !

Devant cette inflation de bateaux dans le petit port, les licenciés s’organisent et créent le Blue Grotto Boat Service, limitant les bateaux à un maximum de 25 en service par jour. Depuis cette date, l’organisation est inchangée, comme vous pouvez le lire sur le site officiel (pages en anglais)

Le début de matinée est le meilleur moment pour la visite : c’est là que le soleil éclaire la grotte, donnant à l’eau sa couleur si particulière !

 

malte : wied iz-zurrieq, tour de sciuta
La météo et notre heure d’arrivée n’étant pas favorables, nous décidons d’aller à pied du petit port d’embarquement jusqu’à la plate-forme d’observation.

Sur notre chemin nous tombons sur cette tour d’observation, la Tour de Sciuta : elle fait partie des « tours de Lascaris », du nom du grand maître Jean-Paul de Lascaris-Castella qui décida de compléter les installations de défense côtière des îles maltaises durant son règne (1636-1657).

Celle-ci a été construite en 1640 ; elle sera utilisée jusqu’à la fin du XIXe siècle avant d’être transformée en poste de police jusqu’en 2002. En mars 2013, le gouvernement en a confié la conservation à Din l-Art Ħelwa.

 

malte : la grotte bleue depuis l'observatoire, détailmalte : la grotte bleue depuis l'observatoireLa terrasse d’observation est accessible depuis la route qui descend vers Wied iz-Zurrieq : vous n’êtes pas obligé d’aller jusqu’au port pour remonter à pieds ensuite !
Vous pourrez profiter d’une vue panoramique sur l’arche de la grotte bleue, mieux connue localement sous le nom de ‘il Hnejja’.

L’archipel maltais est né du soulèvement des roches sédimentaires qui se sont formées sous l’eau. Nous sommes ici en présence de calcaire à globigérine, très tendre, que l’assaut continu des vagues érode sans cesse. Autour des grottes, des couches de calcaire corallien (déposées par dessus la globigérine) peuvent également être observées.

 

malte : grotte bleue, myosotismalte : grotte bleue, figuiers de barbariemalte : grotte bleue, lampranthus spectabilis
 
Ne manquez pas d’admirer aussi les mimosas, les figuiers de barbarie et les lampranthus spectabilis qui poussent ici à profusion !

 

Troisième étape : Les temples de Ħaġar Qim et Mnajdra

 

hagar quim et mnajdra

Les temples de Ħaġar Qim et Mnajdra sont les sites les mieux préservés et les plus évocateurs de Malte nous a dit notre guide. Construits en position dominante face à la mer, les deux sites sont à peine à 500m l’un de l’autre. Il a été décidé de les recouvrir d’un dais protecteur pour éviter que la pluie et le vent les détruisent peu à peu.
Ils ont été tous deux inscrits au patrimoine Mondial de l’Unesco en 1992

Il y a tant à dire et à voir sur ces deux sites, et les temples mégalithiques de Malte en général, que nous leur consacrons un article à part.

 

Quatrième étape : Les falaises de Dingli

 

malte : les falaises de dingli
A moins de 1 km au sud-ouest du petit village de Dingli, une route goudronnée, parsemée de nids-de-poule, longe le sommet des spectaculaires falaises de Dingli.
Mais ne restez pas en voiture car vous ne verrez rien.
Il faut emprunter le sentier côtier jusqu’à la petite chapelle de Sainte Marie Madeleine, construite en 1646, en continuant vers Ta’ Żuta, à 253 m : c’est le point culminant de l’archipel maltais !

Prisées des touristes aujourd’hui, ces falaises étaient également appréciées des chevaliers de l’ordre de Malte pour la protection qu’elles représentaient face à une invasion ennemie.

 

malte : les falaises de dingli
De là, vous aurez une superbe vue sur les falaises et la petite ile de Filfla. Parfois abruptes, les falaises descendent vers la mer en double gradin.
En vous penchant (précautionneusement), vous pourrez voir que le surplomb en contrebas est cultivé en terrasses au dessus de la mer.
Mais surtout, les falaises de Dingli permettent d’observer la stratification des couches qui composent le sol maltais : les plus versés dans ce domaine reconnaîtront probablement les cinq couches de base dont parle notamment un article que Wikipédia consacre à ce sujet
Que les amateurs de randonnées sachent qu’un circuit de 11 km conduit les promeneurs des falaises de Dingli jusqu’à la Grotte Bleue, en passant par les temples de Ħaġar Qim et Mnajdra : vous pouvez télécharger le descriptif en français ici

 

 

Nous reprenons la voiture pour nous rendre à présent dans l’ancienne capitale, Mdina. En route, nous passerons à côté de la seule forêt de Malte, Buskett Gardens.

Désireux de pratiquer la chasse, les chevaliers firent de cet espace un lieu verdoyant aux milles senteurs. Aux plus anciennes espèces d’arbres de l’archipel tels que les caroubiers, oliviers, figuiers, chênes verts, amandiers sauvages vinrent s’ajouter les eucalyptus et les conifères.
Vous y trouverez aussi des espèces choisies pour la beauté de leur floraison ou pour la senteur que dégagent leurs fleurs, tels que les hibiscus, lauriers-roses, tamaris, jacarandas, arbres de Judas, mimosas…
Les « chemins charretiers » des Buskett Gardens cheminent au pied du Verdala Palace (16e s.), splendide résidence d’été du président.
Par manque de temps, nous ne nous arrêterons pas.

 

Cinquième étape : Mdina et Rabat

 

malte : mdina derrière ses rempartsLa citadelle de Mdina fut fortifiée dès 1000 av. J.-C. par les Phéniciens qui construisirent un mur protecteur et appelèrent leur cité « Malet » (ce qui signifie « lieu d’asile »).
Les Romains bâtirent une grande ville à cet endroit, qu’ils baptisèrent Melita.
Lorsque les Arabes débarquèrent, au IXe siècle, ils divisèrent la ville romaine de Melita en deux parties : la citadelle, nommée Mdina (du mot arabe « medina » qui signifie ville) et les faubourgs, qu’ils nommèrent Rabat (ce qui signifie « banlieue » en arabe).
Au Moyen Age, Mdina était connue sous le nom de città notabile (« ville noble »). Elle était alors la capitale de l’île et le lieu d’implantation de l’Università, une assemblée populaire.
Quand les Chevaliers de Saint-Jean arrivèrent en 1530, ils choisirent de rester proches du port, ignorant Mdina et ses habitants. Avec la fondation de La Valette, en 1566, tous les pouvoirs hospitaliers et populaires se regroupèrent à La Vallette, qui devint la nouvelle capitale de l’archipel, reléguant Mdina au rang de Città Vecchia (la vieille ville).

Nous consacrons un article à part à cette ville envoûtante, la moins peuplée de l’île mais où ses 300 habitants, descendants en grande partie de la noblesse maltaise, entretiennent avec amour les plus beaux palais de l’archipel.

 

Sixième étape : Mosta

 

malte : le dôme de mostaNous sommes allés à Mosta pour voir sa monumentale église dédiée à l’Assomption, connue sous le nom de Rotunda ou dôme de Mosta.
Les habitants de Mosta ont contribué financièrement et physiquement à l’édification de leur église paroissiale, conçue par l’architecte maltais Giorgio Grognet de Vassé, dont vous pouvez voir le buste à l’intérieur. Le plan circulaire de l’édifice, avec un portique de 6 colonnes, s’inspire largement du Panthéon de Rome.
Le bâtiment a été commencé en 1833 et l’église fut consacrée en 1871. Elle a été construite autour et sur une ancienne église encore en activité durant les travaux.

 

malte : le dôme de mosta, intérieur
Son impressionnante coupole, surmontée de son mamelon, a été construite sans l’aide d’aucun échafaudage : elle fait la fierté des bâtisseurs maltais. Son diamètre atteint presque 39 m pour une hauteur extérieure de 61 m, ce qui en fait le troisième plus grand dôme d’Europe, les deux autres se trouvant à Rome et à Londres.
Pour éviter d’avoir à poser un échafaudage, les bâtisseurs ont fabriqué une sorte de spirale en pierre allant en se rétrécissant et qui reste facilement visible de l’extérieur.

 

malte : le dôme de mosta, intérieur de l'églisemalte : le dôme de mosta, intérieur de l'église
Elle mérite une visite pour son magnifique intérieur bleu, or et blanc. Plusieurs peintures murales sont de Giuseppe Cali ; l’autel est l’oeuvre du Maltais Pasquale Buhagiar.
Le jour de notre visite, nous avons été subjugués par la quantité de fleurs fraîches qui ornaient l’église ; nous étions dimanche de Pâques et ceci explique peut-être cela.
Il parait que cela n’est rien comparé à ce qui se fait pour la festa du 15 août, jour de Notre Dame de l’Assomption et fête nationale : l’intérieur de l’église est alors revêtu de tentures rouges et l’extérieur est décoré d’ampoules multicolores et de statues.

 

malte : le dôme de mosta, la bombe
 
 
Pendant la Seconde Guerre mondiale, le 9 avril 1942 à 16h40, une bombe de 450 kg est tombée dans l’église, trouant le dôme et roulant à l’intérieur, sans explose, alors que quelques 300 paroissiens attendaient le début de la messe.

L’épisode est connu sous le nom du «  miracle de Mosta « , et une reproduction grandeur nature de la bombe est encore exposée dans la sacristie, au fond de l’église, à gauche.

 

Ainsi s’achève ce circuit de découverte de l’île de Malte : nous retournons à La Valette pour la soirée. Le lendemain, nous irons à la découverte de Gozo.

 

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