Lille promenades : vers la Citadelle

Lille promenades : vers la Citadelle

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Cette promenade est un complément à la visite du Vieux-Lille, à laquelle elle peut succéder sans problème.  Mais attention : pensez à prévoir suffisamment de temps pour profiter des alentours de la Citadelle.

Le Parc de la Citadelle forme en effet le plus grand espace vert de la ville (70 hectares), idéalement situé à quelques pas de l’hyper centre, et il serait dommage de ne pas partir à sa découverte, ne serait-ce que partielle.
A l’entrée principale du parc (avenue Mathias Delobel), le Zoo de Lille présente près de 400 animaux de 80 espèces différentes. Juste à côté du Zoo se trouve un Parc d’Attraction (« Les Poussins ») permanent pour les plus jeunes.

 

 

Effectué le 29 mars 2014

Difficulté: distance:4km
En sortant de l’Office du Tourisme, dirigez-vous, sur votre la droite, vers la rue de l’Hôpital militaire

 

 

L’ANCIEN COLLEGE DES JESUITES
Lille : ancien collège des Jésuites

 

La construction du collège des Jésuites a débuté en 1606 le long du canal qui franchit les remparts entre la porte Notre Dame et le bastion du calvaire. Les Jésuites feront couvrir le canal en 1714, autant pour des raisons sanitaires que pour assurer la tranquilité des lieux.
En 1740, un violent orage détruisit les deux tiers des bâtiments dont l’église et la bibliothèque. Les jésuites reconstruiront mais seront finalement expulsés en 1762 sur ordre du roi Louis XV et le collège sera fermé.

 

Lille : Hôpital Militaire

 

 

Louis XVI y transférera, en 1781, l’hôpital militaire pour y établir un lieu d’enseignement de la médecine et de la chirurgie. Les travaux de transformation, conduits par l’architecte Thomas François Joseph Gombert, ont duré plus de 10 ans.
Le 12 mars 1914, le Centre hospitalier des armées de Lille est baptisé du nom de Gaspard Léonard Scrive. Né à Lille le 13 janvier 1815 et mort à Paris le 18 octobre 1861, Gaspard Scrive, élève puis professeur de médecine opératoire à l’hôpital militaire, fut professeur de clinique au Val-de-Grâce et médecin en chef de l’armée française.
L’Hôpital fermera à son tour ses portes en 1998.
En 1999, le Ministère de l’Intérieur rachète au Ministère de la Défense les bâtiments pour y installer les services administratifs de la Préfecture du Nord.
Une partie de la voûte qui recouvrait le canal depuis 1714 a été démontée dans le cadre de l’aménagement de la préfecture permettant de le découvrir depuis le hall d’entrée : cliquer ici pour lire un article fort intéressant au sujet de ce canal.

 

 

L’EGLISE SAINT-ETIENNE
Lille : église Saint-Etienne, rue de l'Hôpital

 

 

Construite à partir de 1606 comme église du collège jésuite y attenant, et consacrée à l’Immaculée conception, d’après les plans du frère Hoeimaker (1559-1626), elle sera détruite le 8 octobre 1740 lors d’un incendie.
Trois ans plus tard, une nouvelle construction est ordonnée par François-Joseph Gombert. Le nouvel édifice, qui porte le millésime de 1747, est consacré en 1750 et deviendra église paroissiale sous le patronyme de Saint-Étienne en 1796.
L’église a beaucoup souffert des intempéries : La mairie, propriétaire des lieux, a diligenté des travaux de sécurisation en urgence mais pour la nécessaire restauration, par contre, les fidèles devront patienter, si l’on en croit un article paru dans « La Voix du Nord ».

 

Lille, église Saint-Etienne, rue de l'Hopital

 

 

Son volume intérieur, simple et clair, voulu par la compagnie de Jésus, qui exaltait l’art oratoire, était enrichi par le mobilier qui fut dispersé à la Révolution.
L’aménagement intérieur que nous voyons est postérieur à 1824.
Les vitraux ont été réalisés entre 1854 et 1862 par le maître verrier Charles Gaudelet (1817-1880). Charles Stalars (1808-1876) a été sollicité pour la réalisation des peintures monumentales en trompe-l’œil situées dans les chapelles latérales du chœur.
Dans les bas-côtés, le visiteur attentif pourra admirer de belles peintures de l’école flamande.
La chaire à prêcher est magnifique : exécutée en 1827-1828, elle a été placée dans l’église la même année. Le sculpteur Désiré Buisine en est l’auteur. La chaire est surmontée d’un abat-voix décoré d’anges, la cuve est de plan circulaire et l’escalier est double. Le sculpteur François Rude (célèbre pour sa « Marseillaise » sur l’Arc de Triomphe, place de l’Etoile à paris) est l’auteur des figures des anges et du bas-relief, les grilles protégeant le socle sont dues au ferronnier lillois Morizot.

 

Nous empruntons maintenant la rue Nationale, nommée rue Impériale jusqu’en 1870. Elle fut percée en 1861 pour relier la Grand’Place aux nouveaux quartiers lors de l’agrandissement de la ville au milieu de XIXe siècle.

 

 

LE P’TIT QUINQUIN
Lille : le P'tit Quinquin

 

 

C’est en 1853 qu’Alexandre Desrousseaux compose à Lille « L’canchon dormoire » (littéralement « Chanson pour dormir »), célèbre sous le nom de « P’tit Quinquin ».

Elle raconte en patois local l’histoire d’une pauvre dentellière du quartier Saint-Sauveur qui s’acharne à faire dormir son bébé Narcisse.  Cette berceuse est devenue un symbole de la ville

Pour rendre hommage au chansonnier, la ville de Lille fit élever une statue réalisée par le sculpteur Eugène DÉPLECHIN, inaugurée le 17 août 1902.
Lille : le P'tit Quinquin

 

 

 

 

 

Le monument du square Foch est une réplique récente de l’original, exposé à l’hôtel de ville.
Approchez-vous et admirer les détails …
En tendant l’oreille, vous entendrez le carillon de la chambre de commerce de Lille entonner les premières notes de la célèbre berceuse à l’heure sonnée !

 

 

LE JARDIN VAUBAN

Dirigeons-nous tout droit vers la citadelle : nous nous attarderons au retour sur le quoi du Wault
Lille : Jardin Vauban

 

Le jardin Vauban est un des témoins d’un vaste projet de promenades et jardins liés à l’agrandissement de la ville au milieu du XIXe siècle. Créé en 1863 par le jardinier en chef de la ville de Paris, Jean-Pierre Barillet-Deschamps, le jardin Vauban est un exemple typique de jardin à l’anglaise, style qui se caractérise par une imitation romantique de la nature. Il s’appellera d’abord parc de l’Impératrice Eugénie avant de prendre son nom actuel en 1870.

Le patrimoine arboré est constitué de nombreuses essences remarquables. Les pelouses sont ornées de plusieurs corbeilles. Certaines de ces corbeilles sont recouvertes de mosaïculture qui donne au jardin un fleurissement différent des autres jardins de la ville.
Il est classé monument historique depuis 1990.

 

Lille : jardin Vauban

Une grotte avec sa cascade ajoute au romantisme du lieu.

A l’image des jardins du 18ème siècle, le jardin Vauban comprend des monuments qui viennent agrémenter les promenades. Parmi les statues, on découvre des Lillois célèbres tels que le poète Albert Samain (1858 – 1900), le médaillon de pierre au musicien Edouard Lalo (1823 – 1892) posé en 1968 en remplacement du monument détruit en 1942 et enfin le mémorial Charles de Gaulle installé en 1990 à l’angle du Boulevard Vauban.

Dans le jardin se trouve également un « chalet aux chèvres » construit selon les dernières volontés de l’agronome Charles Rameau. Depuis 1989, il est devenu un théâtre de marionnettes.

 

 

LA CITADELLE

 

lille : la citadelle

En août 1667, Lille est prise aux Espagnols par les troupes françaises et Louis XIV ordonne immédiatement la construction d’une citadelle. Vauban achève la forteresse en 1671, dans l’endroit le plus marécageux de la ville. Ce choix privilégie l’utilisation des marais, de l’eau et de la boue comme moyen défensif naturel afin de rendre les conditions de siège les plus difficiles possibles pour l’ennemi assiégeant la ville. Grâce à un système d’écluses et de portes d’eau, les alentours de la citadelle pouvaient être inondés sur une hauteur de 55 cm et sur une superficie de 1 700 hectares.
Pour la construire, il a fallu cuire soixante millions de briques, extraire des carrières trois millions de blocs de pierre et soixante dix mille pieds de grès (source : Lille Tourisme)
Lille : la Citadelle, vers la Porte Royale

 

 

A l’origine le visiteur devait franchir 5 ponts successifs avant d’atteindre la double herse de la porte Royale. Seuls deux d’entre eux ont été conservés, dont le pont-levis de la tenaille, remplacé au milieu du XVIIIème siècle par un pont dormant de pierre. Celui-ci surplombait autrefois un vaste fossé en eau, progressivement comblé.

Lille : Citadelle, la Porte Royale

 

 

 

Fermée par un pont-levis à crémaillère, la Porte Royale, principal accès de la Citadelle, s’orne d’une inscription à la gloire du roi, elle-même surmontée par une décoration faite de trophées à l’antique, de fleurs de lys et du cordon du Saint-Esprit. A son sommet, le Soleil royal écarte les nuages, au-dessus d’un important décor composé de trophées et d’armures militaires, augmenté en 1816 des armes et de la couronne de France.

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Lille : la Citadelle, Porte Royale

 

L’inscription en latin nous dit : « Lille, couronnement grandiose des victoires de Louis XIV, conquérant les provinces héritées par Marie-Thérèse, son épouse, et contrainte par lui-même, en neuf jours, à capituler, à l’étonnement de l’Univers, elle qui eût arrêté ou retardé longtemps l’élan de tout autre, a pu apprécier la sagesse et la bonté de Celui qu’elle avait reconnu invincible. Grâce à la protection de cette Citadelle érigée par la magnificence du Roi, déjà supérieure par ses richesses et le nombre de ses habitants aux autres cités de la Belgique catholique, elle ne le cède maintenant en rien à aucune d’elles pour la gloire de ses fortifications, seule chose qui lui manquait auparavant. Année 1670 ».
Lille : la Citadelle

 

 

La citadelle de Lille fut la première grande réalisation personnelle de Vauban : cette « reine des citadelles », comme il l’avait lui-même baptisée, est remarquable par ses dimensions et sa conception : elle se présente sous la forme d’un pentagone régulier renforcé de puissants bastions à l’intérieur desquels les bâtiments s’implantent selon une disposition radiale dégageant une grande cour centrale. Pas un de ses murs ne peut être approché par l’ennemi sans que celui-ci se trouve sous le feu d’un mur voisin.
Aujourd’hui la citadelle entièrement restaurée est un lieu de visite très prisé, mais reste également la base du 43ème régiment d’infanterie : il faut obligatoirement passer par l’Office du Tourisme pour pouvoir bénéficier d’une visite guidée de l’intérieur.
Cliquez ici pour accéder aux photos de l’intérieur
Lille : la Citadelle

 

 

 

Avant 1880, cette zone était terrain militaire : aucun arbre n’y était toléré pour ne pas entraver la vision des défenseurs, sauf sur le haut des remparts de la citadelle elle-même. Ces alignements d’arbres servaient à masquer la fumée (et donc l’emplacement) des canons, et constituaient également une réserve de bois de chauffage et de menuiserie pour réparer les affûts de canons.
Lille : la Citadelle

 

 

 

Longtemps laissés à l’abandon, les lieux ont bénéficié d’un chantier de restauration.
La contre-garde du Roy a retrouvé le lustre que lui avait déjà rendu une première restauration, engagée sous le règne de Louis-Philippe et achevée à l’horizon du Second Empire, en 1850.
De nombreux panneaux explicatifs jalonnent le parcours, particulièrement prisé par les joggeurs.

Lille : le parc de la Citadelle

 

 

Le Parc de la Citadelle (appelé également Bois de Boulogne) forme le plus grand espace vert de la ville de Lille. Sa superficie est de 70 hectares autour des remparts et le long du canal de la Deûle.
Le parc a pris au fil des ans un aspect de parc boisé. De nombreux arbres plantés en 1880 sont toujours là donnant au site une ambiance romantique et forestière. Grâce à ses arbres séculaires, à ses nombreuses pièces d’eau et à ses prairies, le Parc de la Citadelle est rapidement devenu un milieu naturel d’une grande valeur écologique.
N’hésitez pas à en profiter : cliquez ici pour avoir un avant-goût

 

Et pour en savoir plus, voyez le document de la ville :   laissez-vous conter la citadelle et son parc

 

 

LE QUAI DU WAULT
Lille : quai du Wault

 

Le Quai du Wault et son bassin sont les derniers témoignages de l’activité portuaire de Lille au Moyen-Age.
Créé au début du XVe siècle par le second Duc de Bourgogne, Jean sans Peur, ce bassin d’eau était le port de la ville où étaient déchargées les marchandises arrivant par la Haute Deûle.

Il reste l’un des rares témoins des si nombreux canaux qui traversaient la ville jusqu’au XIXe siècle.

 

 

L’ANCIEN COUVENT DES MINIMES
Lille : l'ancien couvent des minimes

 

Les nombreux couvents qu’abritait la ville ont pour la plupart disparu.

Les Minimes fondèrent ce couvent de style flamand en 1619; il fut désaffecté, lors de la Révolution française en 1791, et abrita pendant longtemps l’intendance des armées.

Il sera reconverti en hôtel 4* au début des années 1990 : la rénovation atiré le meilleur parti possible du cloître et de la cour intérieure de 2500 m2, recouverte d’une verrière

 

 

L’EGLISE SAINTE CATHERINE
Lille : Eglise Sainte Catherine

 

Constituée en paroisse dès 1288, l’église Sainte-Catherine, dépourvue de transept, est un beau vaisseau de pierre divisé en 3 nefs d’égale hauteur, se rattachant par là à la famille des hallekerques flamandes.
Erigée en 1504, la puissante tour carrée abrite « Marie », la plus ancienne cloche de Lille qui donne le mi.
En haut de cette tour en 1795, Chappe installa son télégraphe optique. Et jusqu’en 1891 veillait le guetteur du feu. Contre le mur Nord, existait, de 1622 à 1765, un « reclusoir », ensemble de pauvres cellules où se retiraient de pieuses personnes.
Lille : Eglise Sainte Catherine

 

Durant la révolution, l’église Sainte-Catherine est transformée en grange; une grande partie du mobilier intérieur est détruit.
Au XIXe siècle, l’intérieur de l’édifice est remanié dans un style néogothique: de fausses voûtes d’ogive sont posées sous les plafonds et un nouveau mobilier est installé.
Cette église dédiée à Sainte Catherine d’Alexandrie, a abrité tout au long du XIXème siècle la statue de Notre-Dame de la Treille.
Enfin, dans les années 1960, l’intérieur de l’église est de nouveau restauré; les plafonds retrouvent leurs voûtes en berceau d’origine.
Lille : Eglise Sainte Catherine

 

 

Sous la voûte lambrissée de sapin, boiseries, tableaux, sculptures valent mieux qu’un simple regard, de même que l’orgue datant de 1687 et que la chaire sculptée du XVIIIème siècle.

 

LA RUE ROYALE

 

Dans la rue Royale, on peut admirer quelques somptueux hôtels particuliers

Lille : rue royale, hôtel Crépy Saint Léger
Quand la famille Descamps, enrichie dans le textile, décide en 1874 de se doter d’un hôtel particulier, elle ne lésine pas sur les volumes: le 77 de la rue Royale sera un chateau bourgeois en pierre de taille de 1 400 m2, tout de plafonds vertigineux, de moulures ouvragées et de parquets nobles. Cette belle demeure, agrémentés de 500 m2 de jardins, sans compter deux pavillons jumeaux en dépendance, témoigne des conditions de vie de la grande bourgeoisie lilloise à la fin du XIXe siècle.
Monsieur Crépy Saint-Léger s’en portera acquéreur en 1899.
La Banque de France la récupèrera en 1922: la succursale lilloise a longtemps, prospérité industrielle oblige, compté parmi les plus puissantes de France. Remanié par l’architecte Alphonse Defrasse et adapté au confort de l’époque (force baignoires sont notamment ajoutées), l’hôtel entame sa carrière de logement de fonction. Il la poursuivra durant plus de quatre-vingts ans, cachant derrière son haut mur les deux hommes clés de la Banque de France : le directeur, bien sûr, mais aussi le caissier, logé comme le concierge dans l’aile droite.
En juin 2013, la Banque de France s’en est séparée pour la coquette somme de 2,91 millions d’euros, lors d’une vente aux enchères.
Lille : rue royale, hôtel Hespel

 

 

Construit en 1893 par E. Meurillon pour le Comte d’Hespel, ce vaste hôtel particulier, situé entre cour et jardin, au no 75, représente le dernier fleuron de la tradition aristocratique. Avec son escalier monumental, ses salons luxueux, ses lustres aux mille reflets, son mobilier de prestige et ses somptueux vitraux, on reste ébloui et charmé.
Le comte d’Hespel attacha de l’importance au moindre détail de la construction de son hôtel particulier. Mais il fut ruiné avant la fin des travaux et ne l’habita jamais (il se suicidera en se pendant au lustre de la salle de billard).
L’édifice fut acheté par la Banque de France en 1893 pour en faire son siège lillois.
Lille : rue royale, hôtel de Wambrechies

 

Cet hôtel particulier a été construit au tout début du 18e siècle pour Nicolas Faulconnier, seigneur de Wambrechies, d’où son nom d’hôtel de Wambrechies.
Il logera ensuite :
– l’intendance de Flandre wallonne (dès 1784),
– le Quartier Général, siège de l’autorité militaire (dès 1791),
– la Préfecture (dès 1825 jusqu’à son intallation place de la République en 1872),
– le couvent du Sacré-Cœur (dès 1874 jusqu’à l’expulsion des religieuses en 1904),

Il est , depuis 1913, le siège de l’archevêché de Lille.

 

 

LA LOGE MACONNIQUE
Lille : la loge maçonnique, rue Thiers

Si vous levez un peu la tête en arrivant rue Thiers (au croisement avec la rue Esquermoise) vous pourrez admirer un bâtiment unique en son genre : un curieux bas relief domine un non moins curieux bâtiments à colonnes.
Il s’agit de l’un des temples Franc-Maçonnique de la ville, initialement de la loge « Lumière du Nord » dont on doit l’architecture à Albert Baert, membre de la loge, architecte des Bains Lillois et surtout de la merveilleuse Piscine de Roubaix.
Le bas-relief de la façade est sans doute l’élément le plus spectaculaire.
Il accroche l’oeil avec son or flamboyant : le soleil rayonnant symbolise « la lumière du Nord », le nom de la loge, le sphinx est l’emblème du secret maçonnique, la pyramide représente la manière dont s’échappe l’esprit lorsqu’il s’élève par le savoir, enfin une femme tient un miroir à la main, qui réfléchit les rayons du soleil : c’est l’enseignement du savoir maçonnique.

LE NOUVEAU SIECLE
Lille : le Nouveau Siècle

 

Quiconque arrive Place Mednès France ne peut rater l’immeuble circulaire qui abrite le « Nouveau Siècle », la salle de spectacle où se produit l’Orchestre national de Lille, dirigé par Jean-Claude Casadesus.
Suite à un important projet de rénovation et de transformation acoustique de la salle d’origine (initialement conçue comme une grande salle de congrès dotée d’une conque d’orchestre), la salle a rouvert en janvier 2013. Sa nouvelle configuration, imaginée par l’architecte Pierre-Louis Carlier, permet enfin d’accueillir des concerts dans des conditions acoustiques excellentes.

 

 

HOTEL DE BEAUREPAIRE
Si vous ne l’avez pas fait à la fin de la balade du Vieux Lille, vous pouvez encore jeter un oeil sur la splendide et unique façade renaissance française qui subsiste à Lille avant de revenir à votre point de départ, place Rihour.

Lille : Hotel Beaurepaire

ATTENTION : il faut chercher le restaurant « Le Compostelle », au n°4 de la rue Saint-Etienne.
L’établissement abrite les vestiges de l’hôtel de Beaurepaire, édifié en 1572 sur les ruines d’une maison de l’Ordre des Templiers
Ce bâtiment servit entre autres de relais pour les pèlerins sur la route de St-Jacques de Compostelle.
Contrairement aux autres bâtiments lillois de même époque construits en style renaissance dite flamande aux sculptures baroques, opulentes, fruitées (comme la Vieille Bourse), nous pouvons contempler ici l’unique témoin lillois de la Renaissance dite française aux sculptures légères, ciselées presque en à plat.

 

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