Lille promenades : le quartier Euralille

Lille promenades : le quartier Euralille

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Pierre Mauroy (maire de Lille de 1973 à 2001) cherche à reconvertir la ville après la crise de ses activités industrielles traditionnelles. Il projette alors de construire un nouveau quartier tourné vers le tertiaire, avec pour objectif de faire entrer l’agglomération lilloise dans le club fermé des grandes métropoles européennes.
Une cinquantaine d’hectares d’anciens casernements, fortifications et terrains vagues devenus obsolètes seront alors vendus par la Ville afin de « créer un quartier transparent et en hauteur, en rupture avec la ville plate » selon le souhait de Rem Koolhaas, l’architecte-urbaniste qui a conçu l’ensemble du projet urbain. Il s’est entouré des plus grands architectes du moment, comme nous le verrons.
Le quartier d’Euralille sera inauguré en 1994, après l’arrivée de la LGV Nord à Lille.
Il est aujourd’hui le troisième quartier d’affaires de France après La Défense et La Part-Dieu.

 

Effectué le 29 mars 2014

Difficulté: distance:3km

 

 

Avec ce nouveau quartier, Lille bénéficie d’infrastructures sans équivalent : deux gares connectées au réseau TGV, des autoroutes, un boulevard périphérique, une voie rapide urbaine, des trains express régionaux, des tramways, le plus long réseau de métro automatique (VAL).

Nous allons démarrer notre périple à l’endroit le plus symbolique : sur le viaduc Le Corbusier qui surplombe la place François Miterrand (où une statue a été érigée en son honneur)

 

LE VIADUC LE CORBUSIER
Lille : viaduc Le Corbusier

 

Ce viaduc est emblématique du quartier Euralille : réalisé par l’architecte François DESLAUGIERS, il enjambe la place François Mitterand pour relier l’ancienne gare Lille Flandres à la toute nouvelle et moderne gare Lille Europe.
Lien entre le vieux lille et le quartier des affaires à l’architecture moderne, il est conçu comme une rue en hauteur, posée sur des arches arrondies. En dessous, par vagues successives, des gens sortent de la gare, et disparaissent, dans la ville, laissant l’espace de nouveau vide.
Lorsque le boulevard périphérique de Lille a été dévié, la rue Le Corbusier a du être supprimée. C’est la raison pour laquelle le viaduc construit sur l’emplacement de cette rue a pris le même nom.

 

 

LA GARE LILLE-EUROPE
Lille : gare Euralille

La véritable raison d’être d’Euralille, projet politique avant de devenir esthétique, c’est cette gare : quand, à la fin des années 80, Pierre Mauroy obtient finalement que le train à grande vitesse passe chez lui plutôt qu’à Amiens, il décide d’implanter la gare en centre-ville et non à la périphérie comme cela se fait ailleurs. Il veut donner à voir ce noeud ferroviaire qui met désormais Lille à une heure de Paris, deux heures d’Amsterdam et de Londres.
Montrer les flux: une des premières préoccupations de Koolhaas est de négocier avec la SNCF et son architecte en chef, Jean-Marie Duthilleul, pour que la gare ne soit pas enterrée; car donner à voir les flux en tous genres est l’une des idées force de la philosophie visionnaire du Néerlandais.
Le bâtiment est donc en verre avec un toit en forme de vague que ses concepteurs ont voulu à l’image d’un «tapis volant».
Les larges ouvertures de la gare Lille-Europe permettent à la fois à la lumière d’entrer dans la gare et aux trains d’entrer symboliquement dans la ville.

La gare de Lille Europe a été mise en service en 1994. C’est une gare de passage, sans terminus, qui accueille de nombreux TGV & Eurostar

 

 

LA TOUR DE LILLE
Lille : tour de Lille et tour Lilleurope

La Tour de Lille passe au-dessus de la gare qu’elle franchit en pont sans appui intermédiaire. Sur le site de l’architecte, on peut lire :
Le projet est l’exacte résolution d’une équation qui met enjeu de multiples contraintes :
– faire un bâtiment-pont au-dessus de la gare de 70 mètres de long et atteignant en un point au moins la hauteur de 100 mètres;
– ne pas dépasser plus de 14 600 m’ de surface;
– tourner le maximum de bureaux vers le centre de Lille et non vers les voies ferrées ;
– se poser sur des fondations étroites entre le métro, le train et les stationnements souterrains.

La solution est cette forme directe, ample, rapide, à la fois pont et tour, s’évasant et s’orientant ainsi au sud, vers la ville, grand angle dressé qui semble flotter et non peser sur ses bases.
“Et dans son trait unifié, la tour du Crédit Lyonnais a un effet de présence énigmatique, flottant, qui change de sens et le jour et la nuit. Ligne horizontale puis oblique qui se redresse. Objet prêt à l’envol et néanmoins immobile »
Devenue symbole du renouveau de la métropole lilloise, la Tour Crédit Lyonnais changea de nom en 2006 pour s’appeler désormais « Tour de Lille ».

 

 

LA TOUR LILLEUROPE ET L’ATRIUM
Lille : tour Lilleurope

 

La Tour Lille Europe est signée des architectes Claude Vasconi et Jean-Claude Burdèse. Réalisée par l’entreprise Rabot Dutilleul Construction, elle fut inaugurée en 1995 et possède une surface de 27 437 m². D’une hauteur de 110 m, soit 10 m de moins que sa voisine, elle possède néanmoins 4 étages en plus.
Le noyau de cette tour de 25 étages est constitué d’un portique en béton qui enjambe la gare. A son sommet s’accrochent, par des équerre métalliques et des câbles, tous les planchers et l’enveloppe extérieure vitrée.
Lille : La Tour de Lilleurope et l'Atrium

 

 

Lilleurope offre une cour intérieure de toute beauté mais qui la connait ? Pour le touriste lambda,  il faut parfois avoir quitté son train à Lille-Europe et chercher à éviter la pluie pour découvrir cet espace souvent considéré comme un cul-de-sac pour qui n’a pas, comme nous, le livret de l’Office du Tourisme en mains !
Pourtant, totalement vitré et baigné de lumière, il constitue un véritable espace de rencontres et de convivialité, où règnent le calme et la sérénité.

Mais il n’a séduit que peu d’entreprises et les locaux proposés à la location sont restés vides très longtemps.
L’Atrium accueille maintenant, entre autres, les services administratifs d’EDF et le contrôle médical de la SNCF.

 

 

LA MAISON DE L’ARCHITECTURE ET DE LA VILLE
Lille : maison de l'architecture
Si notre guide touristique ne l’avait pas mentionnée, nous ne l’aurions pas remarquée : cachée sous le viaduc Le Corbusier, elle ne paie pas de mine, à notre avis.
Et pourtant « La MAV a pour rôle d’assurer la diffusion et la promotion de l’architecture contemporaine et de l’urbanisme en organisant un grand nombre d’événements culturels : expositions, soirées débats, lectures, séances de cinéma, visites, ateliers, concours… Un programme qui s’adresse aux grands, aux petits, aux néophytes ou aux professionnels…
Les manifestations proposées par la MAV ont pour objectif la présentation des métiers et des ouvrages de l’architecture et de la ville, auprès du grand public. L’habitat, l’espace public, les paysages urbains sont autant de thèmes qui intéressent, directement ou indirectement, une large population
 » peut-on lire sur son site

 

 

LE CENTRE EURALILLE
Lille : centre Euralille

Le Centre Commercial Euralille, conçu par l’architecte Jean Nouvel, a été inauguré 20 sepembre 1994. Il comprend un hypermarché de 12 000 m² et une galerie marchande de 120 boutiques, pour un total de 66 000 m² de surfaces de vente.
Bâti en plein cœur de ville, poussant dans un quartier créé ex-nihilo, le centre commercial avait des allures d’OVNI tombé du ciel dans un immense bassin de population.
Ses façades verticales, entièrement vitrées, sont traitées très sobrement. Le toit est, selon son concepteur Jean Nouvel (associé à l’architecte régional Marc Paindavoine), « une sorte de feuilleté métallique, perforé, tramé, avec transparences et jeux de lumières ».
En 2013 12,3 millions de personnes ont franchi l’une des portes d’Euralille. En 2014, pour ses 20 ans, le centre commercial fera peau neuve, « en façade et en profondeur ».

 

Lille : quartier Euralille

 

Empruntons maintenant l’avenue Willy Brandt pourvoir les autres constructions en superposition de Centre: elles ont été conçues par l’agence Bertrand Dubus et Thomas Richez et par Michel Lenglart (source : Office du Tourisme)
Les tours Eurocity I, Eurocity II, Eurocity III, Eurocity IV, Eurocity V mesurent chacune 59,30 mètres. Les trois premières tours ont été inaugurées en même temps que le quartier, la quatrième a été construite au début des années 2000 et la cinquième a été inaugurée à l’été 2009.
la Tour V d’Euralille comporte 191 logements pour étudiants répartis sur 11 niveaux. À sa base, et au-dessus du supermarché, vient se greffer une structure de 4 000 m² de planchers, appelée « Pied de Tour ». Ce dernier accueille les locaux de la Skema Business School de Lille.

 

 

LILLE GRAND PALAIS
Lille : Grand Palais

 

Lille Grand Palais, imaginé par Rem Koolhaas, est un lieu exceptionnel qui offre sous un même toit 3 espaces communicants : congrès-convention-séminaire, expositions et Zénith Arena.
Unique en Europe, ce sont 45 000 m2 qui se modulent, se dessinent et s’organisent en fonction des projets, pouvant donc s’adapter à tous les usages. De nombreuses manifestations d’envergure internationale, notamment des salons, sont organisées.

Lille Grand Palais a été conçu en même temps qu’Euralille, projet né dans les années 80 de la volonté politique de Pierre Mauroy de faire de Lille une grande métropole européenne, comme nous l’avons déjà mentionné.
Le bâtiment a ouvert ses portes en 1994. Pour le visiter, cliquez ici

 

 

LA GARE LILLE FLANDRES
Lille : gare Lille Flandres
La gare de Lille-Flandres est la principale gare de Lille. Elle a été bâtie à l’emplacement de l’abbaye de l’Abbiette, fondée en 1276 par Marguerite de Constantinople et de la caserne des Buisses, démolie dans les années 1840. Un premier débarcadère de voyageurs est construit par l’architecte Alfred Armand en 1848, un an après l’ouverture de la ligne de Paris-Nord à Lille.
La façade de la gare de Lille-Flandres a une histoire surprenante : il s’agit en fait de la façade originelle de la gare du Nord de Paris, conçue par l’architecte Léonce Reynaud, qui fut démontée puis remontée à Lille en 1867. On la suréleva alors d’un étage, et on ajouta l’horloge.
Des deux gares de Lille, la gare de Lille-Flandres est la plus importante par son trafic; elle reçoit les TER, Corail…et de nombreux TGV reliant notamment Paris.

Le saviez-vous ? La scène de la gare dans le célèbre film de Dany Boon ‘Bienvenue chez les Ch’tis’ a été tournée tournée sur la voie n°9 de cette même gare

 

 

LA PORTE DE ROUBAIX
Lille : porte de Roubaix

Qui s’imagine trouver, à quelques pas seulement du Centre Euralille, un vestige des fortifications de la ville ?
« Lors de sa construction en 1620, Lille appartenait encore aux Pays Bas Espagnols. Cette porte s’intègre alors dans une nouvelle enceinte mise en place après un récent agrandissement (1617-1621) qui venait ainsi intégrer 30 nouveaux hectares, repoussant les remparts vers le Nord. La corniche crénelée et des rainures dans lesquelles se logeaient les bras du pont-levis rappellent encore aujourd’hui la vocation défensive de cette porte.
C’est ici que se présenta en 1792, le major autrichien, porteur du fameux ultimatum du Duc de Saxe-Teschen, sommant la ville assiégée de se rendre.
Les deux passages latéraux ont été percés à la fin du XIXème siècle pour le passage du tramway ». (source : Office du tourisme)

 

 

LE PARC MATISSE
Lille : le Parc Matisse

 

Trait d’union entre le quartier des affaires et le centre historique de la ville, le parc Matisse rend hommage au célèbre peintre fauviste né au Catteau en 1869, tout près de Cambrai. Il est implanté sur les anciennes fortifications.
Ce parc a été voulu au moment où le nouveau quartier d’Euralille prenait forme.
Sa conception a été confiée au célèbre paysagiste Gilles Clément assisté de Sylvain Filipo et Eric Berlin et de l’artiste plasticien Claude Courtecuisse. Il a été créé en 1995 sur le principe du jardin en mouvement: le site n’est pas figé, il évolue au rythme du « vagabondage » des plantes.

Il s’étend sur 8 hectares et s’organise autour de 4 espaces différents.
L’île Derborence, l’une des curiosités du parc Matisse.
Elle fait référence à la forêt primaire Derborence dans les Alpes suisses dont la particularité tient au fait qu’elle reste vierge de toute intervention humaine.
A Lille, elle a été placée sur un socle à 7 mètres du sol ! L’île est donc offerte mais inaccessible. Le site, expérimental, n’accueille que des scientifiques.
D’après les concepteurs, l’île Derborence invite à la réflexion sur le rapport entre la ville et la nature, le sauvage et
l’apprivoisé, le passé et le futur. Elle présente aussi l’étonnante particularité d’être la réplique inversée et réduite d’une île de l’hémisphère Sud située… aux antipodes de Lille !
La prairie du boulingrin tient son nom de l’anglais « bowling green », c’est-à-dire gazon pour jeu de boules. De la dimension de 5 terrains de football, elle est traversée par une allée reprenant l’ancienne trace du
chemin menant au quartier Saint-Maurice-Pellevoisin.
Le bois des transparences raconte la forêt à travers trois ambiances différentes.
La clairière de feu est plantée de pyrophytes, plantes résistantes au feu. Elle s’organise autour d’un cercle noir laissé par les flammes.
La clairière de la lande (ma photo) est colonisée par la bruyère.
La clairière du vent est un mikado géant fait de bambous, d’annuelles et de bisanuelles telles que la primevère, le géranium, l’ancolie ou le tabac, plantes vagabondes c’est-à-dire qu’elles se ressèment naturellement, sur place ou ailleurs, au gré du vent ou du passage des oiseaux…
Le jardin en creux se trouve dans le prolongement de la Porte de Roubaix : il a été implanté dans les fossés qui marquaient autrefois la base des fortifications.

Malheureusement, peu de personnes s’y promènent réellement car ce parc n’a pas la cote auprès des lillois : il est très mal fréquenté.

 

PETITS EXTRAS

 

Si vous avez envie de flâner en toute quiétude au milieu des plantes, prendre un café ou un verre dans un espace protégé des bruits de la ville, repassez devant la gare Lille Europe, traversez le pont d’Erfurt, puis tournez à gauche, rue d’Esch-sur-Alzette jusqu’à arriver au Jardin des Géants

 

 

LE JARDIN DES GEANTS
Lille : le Jardin des Géants

 

 

Le jardin des Géants est né de la volonté de transformer des parkings de surface en un lieu de promenade et de loisirs ouvert à tous.
En 2005 la communauté urbaine de Lille confie, après un concours international, la conception et la réalisation du jardin à une équipe pluridisciplinaire emmenée par les paysagistes de l’agence Mutabilis. Après 4 ans d ‘études et de travaux, au printemps 2009, c’est une petite bulle verte à deux pas d’Euralille, un jardin unique peuplé de figures oniriques et riches de plus de 45000 végétaux qui ouvre ses portes

Lille : le Jardin des Géants

 

 

L’eau est le fil conducteur de ce jardin ; il relie les deux extrémités en offrant des contrastes de paysages et d’usages sur trois entités : le Parvis des Nuages, l’Herbe des Géants et le Jardin des Sources.
Des interventions architecturales originales et étonnantes viennent agrémenter et enrichir le site, dont des têtes gigantesques en osier tressé vivant et habillées de végétation, qui représentent les géants.
Entre les allées longées de bosquets et les chemins d’eau, on se laisse guider et surprendre par les différentes ambiances et surprises qu’offrent le jardin.
Lille : le Jardin des Géants

 

 

Une cafétéria (dont le bâtiment disparaît progressivement sous les plantes grimpantes), et des zones de pique-nique offrent aussi aux visiteurs la possibilité de se détendre et de se restaurer.
Quoi de plus agréable que de siroter un verre avec, pour seul horizon, des arbres, des plantes luxuriantes et des plans d’eau très « zen » que viennent même visiter des hérons!
De plus, les tables sont assez éloignées les unes des autres pour ne pas se sentir oppressé et, vu l’espace disponible, on peut bouger les sièges à sa guise.

 

Nous avons amplement profité de ce lieu magique, notre hôtel se trouvant à deux pas.

 

 

LE CIMETIERE DE L’EST
Lille : le cimetière de l'Est

Si vous ressortez du Jardin des Géants du côté du périphérique, le cimetière de l’Est n’est qu’à deux pas : créé en 1779,il s’étend sur 22 hectares et possède 36 000 concessions, ce qui en fait l’un des plus vieux cimetières de cette taille en France et sans doute l’un des plus beaux cimetières de France. Il comporte des chapelles funéraires par dizaines.
Beaucoup de personnages illustres y sont inhummés comme Roger Salengro ou Oscar Lambret. C’est là que Pierre Mauroy a choisi également d’être enterré à quelques mètres d’Alexandre Desrousseaux, poète et auteur du P’tit Quinquin.
Plus d’images du cimetière de l’Est en cliquant ici.

Quittez le cimetière par l’avenue du Muy pour retourner à la gare Lille-Europe puis bifurquez à gauche, dans la rue des Jardins Caulier

 

 

LES MAISONS EN BOIS de l’ancienne zone non aedificandi du quartier des Dondaines
Lille : les maisons en bois de l'ancien glacis

La maison de bois a connu à Lille deux grandes époques, celle d’avant la construction en brique et pierre, de l’antiquité au XVIe siècle, puis celle du XIXe siècle. Si les premières étaient répandues dans toute la ville, les autres étaient cantonnées à la zone extérieure des remparts, le glacis de la fortification dite zone non aedificandi.
Donc, alors qu’en ville le Magistrat avait interdit l’usage du bois générateur de grands incendies, à l’extérieur on obligea à construire en bois pour pouvoir dégager le glacis en cas de siège, l’ennemi ayant pu trouver trop commode embuscade dans des constructions en dur. Il fallait pouvoir rapidement et énergiquement vider les lieux pour rendre au glacis sa fonction et son vide.
Il n’y a pas si longtemps, ces maisons aux bardages de clins, la plupart petites et ramassées, basses et à un seul étage, étaient nombreuses tout autour de Lille.  Quelques-unes sont encore dans leur état d’origine, d’autres ont été camouflées sous des façades de brique.
La rue des Jardins Caulier permet de voir plusieurs spécimen, dans des états de conservation divers.

Au N°4, la maison d’Augustin Rodriguez (un professionnel du ravalement de façade), a bénéficié d’une restauration exemplaire et montre que les maisons en bois ne sont pas toujours des petites maisonnettes basses.

 

 

Notre visite touche à sa fin. Le quartier vous a plu ? Retrouvez une analyse détaillée  de sa conception jusqu’à sa réalisation en cliquant ici

 

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