Ecosse : le bourg de Stirling

Ecosse : Stirling, vieille ville

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Qui disait château royal disait aussi village. Tout d’abord, une multitude de personnes étaient requises pour pourvoir aux besoins des occupants du château. Ensuite, la protection offerte par une forteresse de premier ordre, surtout lorsqu’elle se trouvait à la jonction d’importants itinéraires commerciaux, attirait comme un aimant les artisans ainsi que ceux qui désiraient vendre leurs marchandises en toute quiétude.
A Stirling ce bourg s’est naturellement développé le long de l’accès principal, à savoir sur la pente menant au château, ce que montre bien le plan que nous avons mis en début de l’article consacré au château.

Le cœur de la ville antique subsiste encore aujourd’hui et donne à Stirling son cachet historique distinctif. Le «Top of the Town», comme on l’appelle localement, autrefois centre du commerce, de la vie publique et sociale, contient maintenant un mélange attrayant de logements anciens et nouveaux, de bâtiments historiques et d’installations de loisirs.

Ecosse : Stirling, vieille ville plan

Ecosse : Stirling, vieille ville , panneaux explicatifs

Le sentier de la vieille ville commence au parking de l’esplanade du château, descend dans les rues de la vieille ville et traverse les défenses de la vieille ville jusqu’à la Smith Art Gallery and Museum. La promenade dure environ une heure et demie.
Le parcours est agrémenté de panneaux explicatifs, bien visibles, et bien conçus.

Ecosse : Stirling, vieille ville , cimetière
Le vieux cimetière

S’étendant entre le château et l’église de Holy Rude, le cimetière de la vieille ville revêt une importance exceptionnelle dans le paysage historique de Stirling : les monuments et les personnalités qu’ils commémorent ont été au cœur de l’histoire de l’Écosse et de Stirling.
 
 
Pour ceux que cela intéresse, sachez que vous pouvez participer à une « promenade des fantômes » (GhostWalk) qui passe notamment par les divers cimetières de Stirling, vous montrant les tombes les plus étranges

 

Ecosse : Stirling, vieille ville , holy rudeEcosse : Stirling, vieille ville , holy rudeL’église paroissiale de Holy Rude est le deuxième bâtiment le plus ancien de Stirling après le château. Fondée en 1129 sous le règne de David Ier (1124 – 1153), elle sera malheureusement totalement détruite par un incendie en 1405. Elle sera reconstruite lors de deux campagnes principales commençant aux alentours de 1414 et 1507.
À l’intérieur de l’église, chaque guilde artisanale locale maintenait un autel à son saint patron. Certains riches bourgeois ont construit leurs propres chapelles privées, mais il ne reste que la chapelle construite pour St. Andrew. Les poutres en chêne du toit sont d’origine, nous dit le panneau explicatif.

C’est la seule église encore en activité, à part l’abbaye de Westminster à Londres, à avoir accueilli un couronnement : le jeune roi James VI d’Écosse ( plus tard, James Ier d’Angleterre) a été couronné à Holy Rude le 29 juillet 1567

 

Ecosse : Stirling, vieille ville , argyll's lodgingArgyll’s Lodging est l’un des hôtels particuliers les plus importants du XVIIe siècle à avoir survécu en Écosse aujourd’hui.

De nombreux nobles, qui possédaient des propriétés non loin de Stirling, construisirent des hôtels particuliers à proximité du château, proches de la cour du roi.

Le premier comte de Stirling achète et agrandit cette maison vers 1632. Auparavant, il avait beaucoup voyagé avec le comte d’Argyll et avait été nommé gouverneur de la Nouvelle-Écosse, où il encourageait la colonisation. Son engagement envers le Canada est indiqué sur le panneau de pierre sculpté au-dessus de l’entrée principale. Vingt-quatre ans plus tard, le neuvième comte d’Arygll achete la maison et l’agrandit au sud et à l’ouest, clôturant la cour.

Au début du 19e siècle, la maison fut achetée par l’armée britannique, qui transforma ensuite le grand bâtiment en hôpital militaire. La maison a conservé cette fonction militaire pendant plus d’un siècle avant de devenir une auberge de jeunesse en 1964. Trois décennies plus tard, le National Trust of Scotland transformait Argyll’s Lodging en musée : ses pièces principales ont été restaurées pour reproduire leur état de 1680.
La maison est fermée pour rénovation jusqu’à nouvel ordre : voir le site internet pour plus d’information.

 

Ecosse : Stirling, vieille ville , mar's warkMar’s Wark

Comme Argyll’s Lodging, ce bâtiment a été construit dans les années 1570. Ce qu’on voit aujourd’hui est tout ce qui subsiste d’un palais quadrangulaire de la Renaissance !

Le comte de Mar était l’un des hommes les plus riches et les plus puissants d’Écosse. Il a été élu gardien du jeune roi d’Écosse, James VI; il est devenu régent du royaume d’Écosse en 1571. Il était aussi gouverneur du château de Stirling.
La façade richement sculptée montre les armes royales au-dessus de l’arcade et les armes du régent Mar et de la comtesse sur les tours.

Le comte de Mar a vécu dans le bâtiment jusqu’à la fin du 17ème siècle. Plus tard, le palais fut réparé pour loger des soldats et, dans les années 1730, le conseil municipal envisagea de le transformer en atelier, d’où le nom de Mar’s Wark.

 

Ecosse : Stirling, vieille ville , auchenbowie house
 
Auchenbowie House

Robert Bruce du domaine Auchenbowie, au sud de Stirling, a construit son hôtel particulier au sommet de la rue St. John. Il fut prévôt du bourg en 1555-56.

La maison traditionnellement attribuée à Bruce a beaucoup changé depuis cette époque. Les pignons à échelons, caractéristiques des édifices hollandais et copiés par des marchands écossais, nous rappellent les liens commerciaux avec les Pays Bas.

Il ne reste que les maisons des riches des temps anciens. Les bâtiments occupés par les travailleurs les plus pauvres ont depuis longtemps été remplacés.
Cependant, le plan des rues a peu changé au fil des siècles. La partie supérieure de la rue St. John était à l’origine un marché consacré au commerce de la viande (Flesh Market) : pendant 300 ans, du bétail a été abattu et vendu ici.

 

Ecosse : Stirling, vieille ville , cowane's hospitalCowane’s Hospital

John Cowane était un très riche négociant de Stirling et doyen de la guilde des marchands qui a laissé des fonds pour cette maison de charité et l’entretien de 13 membres âgés de la guilde. Initialement connu sous le nom d’Hôpital Cowane, il a été construit à côté de l’église Holy Rude entre 1637 et 1649.
Pendant de nombreuses années, le bâtiment a été utilisé comme salle des fêtes où les marchands se retrouvaient pour des réunions et des dîners.

Plus tard, le bâtiment servit d’école et d’hôpital pendant les épidémies.
De nos jours, il est encore utilisé pour des concerts, des réunions et des ceilidhs (danses traditionnelles écossaises), mais la statue de John Cowane au-dessus de l’entrée et les portraits de doyens de guilde à l’intérieur nous rappellent son histoire.

 

Ecosse : Stirling, vieille ville , boy's clubBoy’s Club.

Cette maison a été édifiée à la place de l’ancien marché au beurre de la ville : Il est probable qu’une grande partie de la maçonnerie d’origine du marché a été réutilisée.
Les installations ont été conçues par Eric S. Bell, architecte et artiste de Stirling, qui a beaucoup contribué par son travail à l’apparence visuelle du « Top of the Town » tel qu’il existe aujourd’hui. Le Boys Club figure sur la liste des bâtiments présentant un intérêt architectural et historique local.
Le club des garçons a été fondé par le major Frederick Maurice Crum pour des garçons qui n’étaient membres ni de la brigade des scouts ni de la brigade des garçons. Une plaque apposée sur la maison rappelle son souvenir.

Remarquez aussi les inscriptions telles que « Play the game » – Jouer le jeu (au-dessus de la porte d’entrée) ou « Keep smiling » – Garder le sourire (au-dessus d’une fenêtre de gauche)
La maison est restée relativement fidèle à son rôle : elle est gérée par un comité de bénévoles et vise à fournir un hébergement à l’usage de la communauté locale. Cela inclut les réunions communautaires, les clubs sportifs, les groupes d’action communautaire locaux, les cours d’éducation, les artistes et les événements sociaux.

 

Ecosse : Stirling, vieille ville , jailOld Town Jail (prison de la vieille ville)

La prison de la vieille ville a été construite en 1847 lorsque la vieille prison de Tolbooth est devenue surpeuplée et a été classée parmi les pires prisons de Grande-Bretagne.
Conçu par l’architecte Thomas Brown, la nouvelle prison du comté a été construite selon le «système séparé» conçu par William Brebner. Les prisonniers ont toujours été séparés afin d’encourager le repentir et le travail ardu, sans distractions ni mauvaises influences. Un travail rémunéré, de la nourriture et une éducation étaient à la disposition de ceux qui étaient disposés à travailler, fournissant aux condamnés les compétences nécessaires pour mener une vie honnête et productive après leur libération.
Le bâtiment était encore utilisé comme prison militaire jusqu’en 1935.

Restaurée en 2015, la vieille prison est désormais ouverte aux visiteurs : cliquez ici pour avoir les horaires et tarifs à jour.

Après la visite guidée (qui dure entre 45mn et 1h00, vous pourrez monter à la tour d’observation d’où vous profiterez de l’une des meilleures vues sur la vieille ville historique et la campagne environnante: Tolbooth, l’église Holy Rude, le Monument national Wallace, le parc national des Trossachs, …

 

Ecosse : Stirling, vieille ville , erskine churchErskine Church

Ebenezer Erskine (1680-1745), qui a donné son nom à l’église, se rendit à Stirling en 1731, en tant que troisième ministre de l’église Holy Rude. Il faisait partie d’un groupe qui se sépara de l’Eglise d’Ecosse en 1733 pour des questions de théologie et de principe. Homme aux opinions presbytériennes radicales, il combattit et prêcha contre l’épiscopat.
Après son départ de l’église Holy Rude, il a tenu des réunions en plein air et a finalement construit un lieu de réunion, qui se transformera en église : Erskine a été enterré à l’emplacement de la table de communion de l’église d’origine. Celle-ci sera remplacée par un nouvel édifice aux alentours de 1820, et sera baptisée « Erskine Chuch ». En 1934, l’église Erskine devint la Erskine Marykirk, issue de la fusion entre cette église et l’église de la mission de St. Mary’s Wynd. Au fil du temps, la congrégation a diminué et l’église Erskine a finalement été abandonnée en 1968. Après avoir subi les outrages du temps, elle sera en grande partie détruite par un incendie, ne laissant que la façade qui a été conservée et intégrée dans l’auberge de jeunesse que nous voyons aujourd’hui.

En 1859, la congrégation avait engagé deux architectes d’Edimbourg, Peddie et Kinnear, pour concevoir et construire un monument à la mémoire d’Ebenezer Erskine. C’est ce mémorial que nous voyons devant l’auberge de jeunesse, un rappel permanent de ce que le site représentait autrefois.

 

Ecosse : Stirling, vieille ville , old high schoolEcosse : Stirling, vieille ville , old high schoolOld High School

En 1852, le colonel Hamilton Tovey-Tennent, gendre du lieutenant-gouverneur de Stirling Castle, offrit la somme de 1 000 £ à Stirling afin que la ville construise une « école améliorée » pour la ville. La première pierre a été posée en 1854. Le nouveau lycée de Stirling a emménagé dans ses locaux sur ce site en 1856.

Entre 1886 et 1890, une nouvelle tour a été ajoutée sur la rue Spittal, intégrant une porte du XVIe siècle provenant des vestiges de la Monnaie royale de Stirling, ornée de signes astrologiques encore visibles de nos jours (cliquez sur la photo de droite pour l’agrandir afin de voir les signes du zodiaque). L’observatoire astronomique construit au sommet a été payé par le député local, Henry Campbell-Bannerman, qui est devenu par la suite Premier ministre, et fonctionne toujours à ce jour.
Cette école est restée ouverte jusqu’en 1962.

L’hôtel Stirling Highland occupe désormais les lieux.

 

Ecosse : Stirling, vieille ville , central libraryEcosse : Stirling, vieille ville, central libraryCentral Library

Andrew Carnegie, le premier milliardaire du monde, a financé ce bâtiment. Les bibliothèques tenaient à cœur à ce fils de tisserand écossais, largement autodidacte, qui voulait rendre à la communauté la fortune qu’il avait amassée aux États-Unis.
le 11 octobre 1902, l’épouse de Carnegie, Louise, pose la première pierre de la nouvelle bibliothèque.

Remarquez le panneau central où l’on peut lire : « Cette bibliothèque publique a été construite à partir de fonds fournis par Andrew Carnegie Esquire LL.D. de Skibo / Ouverture le 6 février 1904 / H Ramsay Taylor Architecte d’Édimbourg ».
De part et d’autre, voyez les deux devises latines de Stirling, dont j’ai trouvé deux traductions apparemment très approximatives : Hic Armis Bruti Scoti Stant Hic Cruce Tuti (Les Anglais tiennent par la force des armes, les Ecossais sont préservés par la croix) et Continet Hoc in Se Nemus et Castrum Strivilinse (Le Château et le Bois de la ville de Stirling sont dans ce Sceau ?)

 

Ecosse : Stirling, vieille ville , municipal buildingsMunicipal Buildings

La première pierre a été posée le samedi 11 juillet 1914 par le roi George V au cours d’une visite royale dans le centre et l’est de l’Écosse, comme le mentionne la pierre sculptée sur le montant gauche de l’entrée. L’ouverture ne s’est faite que le 18 mars 1918, la guerre ayant retardé les travaux.

La conception des bâtiments est basée sur des thèmes écossais des 16ème et 17ème siècles, tels que les tours caractéristiques. Les détails sculptés symbolisent le lien historique de Stirling avec la monarchie, la guerre et la religion. Marie, reine des écossais, domine la façade. William Wallace, héros de la bataille du pont de Stirling (1297) et l’ancien sceau de la ville (un pont avec un crucifix et des hommes armés) se trouvent à gauche.
Des modifications et agrandissements sont venus se greffer à l’existant au cours du temps, notamment en 1937 et 1965-1968.

 

Ecosse : Stirling, rempartsLes remparts de Stirling sont directement associés à la période brève mais intense d’hostilités avec l’Angleterre, connue sous le nom de «Rough Wooing».
Après la mort du roi Jacques V en 1542, Henry VIII chercha activement à forger une alliance anglo-écossaise par le biais d’un mariage entre son héritier, Edward, prince de Galles, et Mary, reine d’Écosse, convenue en principe par les traités de 1543 de Greenwich. Lorsque le Parlement écossais rejeta le traité, une guerre ouverte a éclaté entre factions pro-françaises et pro-anglais. À cette époque, la cour royale de Stirling était continuellement attaquée : le mur a été construit en 1547 pour défendre la ville des envahisseurs anglais.

La construction de Academy Road et de High School en 1854 ne put se faire sans percer le mur : le lycée semble sortir du vieux mur ! Vous pouvez voir comment le mur a été construit en utilisant le rocher en partie comme fondation et en partie en tant que support.

 

Ecosse : Stirling, Athenæum

Athenaeum

Situé bien en évidence entre King Street et Spittal Street, l’Athenaeum a été construit en 1816 sur le site d’un ancien marché aux viandes. Conçu par William Stirling de Dunblane, le bâtiment devait servir de bibliothèque pour les marchands et de lieu de réunion.

La façade incurvée passe derrière une haute tour carrée de cinq étages, un clocher et une flèche. Un porche d’entrée a été ajouté à la base de cette tour en 1859, surmonté d’une statue de William Wallace (1274 – 1305). Celle-ci a été commandée par Peter Drummond, marchand de semences, et sculptée par Alexander Handyside Ritchie en 1859. Elle porte la devise « Nemo Me Impune Lacessit ». de l’Ordre du Chardon qui se traduit par « Personne ne me provoque impunément ».

Le bâtiment a servi de bureau municipal à partir de 1875. Plus récemment, le conseil de Stirling l’a utilisé pour organiser des services pour la jeunesse. Il abrite désormais la société d’ingénierie logicielle SalesAgility.

 

Ecosse : Stirling, Darnley's houseDarnley’s House

Cette maison est censée avoir accueilli Lord Darnley lorsqu’il venait rendre visite à Mary, la reine d’Écosse. Celle-ci s’éprendra de lui et leur mariage sera célébré le 29 juillet 1565 à Holyrood, près d’Edimbourg. Cette union se révèla cependant désastreuse car la reine découvrira très vite que son mari est médiocre, égoïste et débauché. Des rumeurs laissent entendre qu’il continuait à fréquenter cette maison, qui était plus bordel que B & B, même après la naissance de son fils, le futur Jacques VI d’Écosse et Ier d’Angleterre.

Malgré ce qu’affirme le panneau (du XIXe siècle !) sculpté en façade ,cette maison n’a jamais accueilli Jacques VI et son fils Henri. Même son lien avec lord Darnley n’est étayé par aucune preuve !
Seul le rez-de-chaussée, doté d’une voûte à berceau, est d’origine et date du XVIe siècle; il présente une rareté : il n’a aucun lien avec les étages supérieurs.

À la fin du XVIe siècle, il était la propriété du comte de Mar, gouverneur du château de Stirling. De nombreuses familles auraient partagé le bâtiment et au 17ème siècle, Janet Kilbowie dirigea une partie de la maison en tant que taverne et lieu de rencontre : le panneau informatif nous apprend que c’est dans cette taverne qu’en 1651, les autorités de la ville se rendirent au général Monck, commandant les armées de Cromwell.
Aujourd’hui, un café occupe toujours le rez-de-chaussée.

 

Ecosse : Stirling, Cowane's houseCowane’s House est traditionnellement connu sous le nom de palais de la reine Mary, mais rien ne permet de le rattacher à un membre de la maison royale, et il semble certain qu’il a été construit aux XVIe et XVIIe siècles pour abriter la famille Cowane, dont le membre le plus remarquable était John Cowane, bienfaiteur de l’hôpital de Cowane.

Comme son père et son grand-père, John Cowane est devenu un riche marchand. De son vivant, il a été conseiller municipal et bailli, représentant au congrès de des villes royales et doyen de la Guilde. En 1627, il s’est rendu à Londres pour représenter les intérêts écossais auprès du roi Charles I. John Cowane est décédé en octobre 1633, laissant une fortune personnelle considérable.

Sa maison, l’une des plus grandes de Stirling, a connu des fortunes diverses : elle a abrité une usine de tapis, puis a servi comme école. Dans un état de délabrement avancé, elle a perdu sa toiture en 1877. Les mauvaises langues affirment que le conseil municipal a pris la décision (de faire enlever le toit) dans l’espoir de faire disparaître le bâtiment et d’économiser ainsi le coût de la démolition … Mais, entêté comme devaient l’être ses propriétaires d’origine, il s’entête à rester debout !!

 

Pour poursuivre la lecture : visite du château de Stirling

 

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