Mexico : Centre Historique

Mexico : Centre Historique

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Les origines de Mexico, la légende Aztèque.

Après une longue marche en provenance de la cité Aztlan située au nord du Mexique, les Mexicains arrivèrent dans la vallée Anáhuac près des volcans Ixtaccíhuatl et Popocatépetl. Là, ils découvrent au milieu du lac Texcoco un aigle dévorant un serpent sur un nopal (cactus) enraciné sur un rocher. C’était la prophétie de leur Dieu tribal Huitzilopochtli qu’ils recherchaient depuis longtemps. Nous étions en 1325 et la ville mythique de Tenochtitlán fut fondée. sur le lac qui sera en grande partie asséché. Cette légende se retrouve depuis 1966 sur le drapeau national .
La capitale aztèque Tenochtitlan a été entièrement détruite par les Espagnols qui la rasèrent après l’avoir conquise, pour abolir toute trace de la culture préhispanique. Ils réutilisèrent de nombreuses pierres pour leurs constructions, et comblèrent peu à peu le lac originel.

Les bâtiments du centre historique datent donc surtout de la période coloniale et postcoloniale.

Le Zocalo, ou place de la Constitution, est la place principale de Mexico : c’est la deuxième plus vaste place du monde, après la Place Rouge à Moscou. Déjà centre politico-religieux de l’empire aztèque, la place est aujourd’hui l’une des attractions principales de la ville. Elle fut le témoin de nombreux évènements importants dans l’histoire du Mexique. Un drapeau géant du Mexique flotte en permanence au milieu de la vaste étendue que dominent deux monuments : la Cathédrale et le Palais National.

Catedral Metropolitana

 

La cathédrale de Mexico se dresse au coeur du plus vaste diocèse catholique du monde. Avec ses 110m de long pour 46m de large, elle est la plus grande église d’Amérique latine et ses tours surplombent le Zocalo de 67m. Sa construction a demandé près de trois siècles, de 1525 à 1813, ce qui explique la diversité des styles architecturaux et décoratifs qui se côtoient dans cette église. A l’intérieur, les proportions sont gigantesques : on trouve 5 autels principaux et seize chapelles latérales.
Le bâtiment à droite de la cathédrale est le Sagrario Metropolitano, une église paroissiale édifiée au milieu du XVIIIème siècle pour abriter les objets du culte, les archives et les trésors de l’archevêché. C’est une Eglise distincte mais construite pour être associée à sa voisine.

 

Elle est constamment en réfection car elle s’affaisse de 8cm par an dans l’argile tendre qui formait autrefois le fond du lac de Texcoco (elle commençait déjà à s’enfoncer avant la fin des travaux de construction ) et présente de nombreuses fissures du fait de séismes répétés. Des travaux continuels, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de l’église, tentent de protéger au mieux l’édifice et d’empêcher son effondrement. En regardant la cathédrale depuis le Zocalo, ou en observant bien le plancher à l’intérieur, on voit très bien qu’elle penche.

 

Le fabuleux Altar de los Reyes (autel des Rois), un retable de bois doré churrigueresque, dont la réalisation demanda quasiment vingt ans. Gigantesque, surchargé, il représente sur deux registres l’Assomption de la Vierge et l’Adoration des Mages. Il fut construit pour l’usage des souverains espagnols qui ne vinrent jamais.

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Le Palais National (Palacio Nacional en espagnol) s’étire sur plus de 200m, occupant un côté entier du Zocalo.
L’édifice s’élève sur l’emplacement de l’ancien palais de Moctezuma. Ses pierres proviennent de la démolition des palais aztèques. Sa façade en tezontle (roche volcanique poreuse) est ornée de belles grilles de fer forgé. Le troisième étage est un ajout qui date de 1927.
Dans la partie achevée en 1529 s’établit aussitôt Hernán Cortés, le conquérant espagnol. A partir de 1562, il sera déclaré résidence officielle des vices rois.
Le premier président à vivre dans le bâtiment a également été le premier président du Mexique, Guadalupe Victoria, et son dernier occupant fut Manuel González, président de 1880 à 1884. Le Président Benito Juarez y mourut en 1872 : celui ci fut le Père du Mexique moderne, lui redonnant sa liberté et son indépendance.La résidence présidentielle actuelle est « Los Pinos » située dans le parc de Chapultepec
Le Palais National est toujours le siège du pouvoir exécutif fédéral à Mexico. La porte sud mène au « Patio de Honor » et aux bureaux du Président (pas d’accès public, bien sûr). Le bâtiment abrite aussi un musée à la mémoire de Benito Juárez, la bibliothèque Miguel Lerdo de Tejada ainsi que les archives nationales.

 

Au-dessus de la porte centrale, face au Zocalo, remarquez la cloche qui pend au-dessus du balcon : on l’appelle « la cloche de la Liberté » C’est elle que fit retentir, en 1810, le Père Miguel Hidalgo sonnant le rappel des premiers combattants de la guerre d’Indépendance. Elle fut placée au faîte du Palais National en 1896.
Chaque année, dans la nuit du 15 au 16 septembre, le président de la République apparaît sur ce balcon , fait sonner la cloche et lance « le Cri » (el Grito ) qui déclencha le soulèvement contre les Espagnols. Ce rite ouvre les cérémonies commémoratives. Dans la liesse, la foule répond en choeur : « Vive le Mexique, Vive l’Indépendance ! », et la fête dure toute la nuit…

La porte centrale mène au patio principal, entouré d'arcades baroque: cliquez pour voir les images

 la cour intérieure et sa fontaine

Mais les nombreux visiteurs sont surtout attirés par les fresques de Diego Rivera, une des oeuvres majeures du muraliste, qu’il réalisa entre 1929 et 1935 pour orner l’escalier de la cour centrale.

La grande fresque au-dessus de l’escalier est un panorama vivant de l’histoire mexicaine. Sur la droite, l’artiste a peint une vision idéalisée du Mexique indigène avant l’arrivée des Espagnols; la partie basse du panneau central représente les combats sanglants livrés par les conquérants, avec Cortés sur un cheval blanc et le dernier empereur aztèque Cuauhtémoc tenant une lance. Les horreurs de la conquête sont représentés plus haut à gauche : on y voit des prêtres torturant des hérétiques. A droite, par contre, on voit des prêtres justes, comme Bartolomé de Las Casas, prendre la défense des indiens. L’Indépendance constitue le thème central du tableau principal, avec ses héros tels Hidalgo et Morelos.
En haut du panneau central, on reconnaîtra Emiliano Zapata (à gauche) et Pancho Villa (à droite) portant une bannière sur laquelle est inscrit « Tierra y Libertad » (Terre et Liberté).

Sur le mur de gauche, la fresque « Mexique d’aujourd’hui et de demain » montre les promesses de la Révolution : on reconnaîtra Karl Marx en haut et, plus discrète, la femme de l’artiste, Frida Kahlo (en bas du tableau).

Le mur de droite met en scène la légende de Quetzalcoatl .
Cette légende aztèque est d’importance : en effet, ce roi est toujours représenté blanc et barbu sur les bas-reliefs des temples, contrairement à tous les indiens de l’époque. Après avoir fauté suite à un complot (drogué,il a séduit la soeur de son ennemi Tezcatlipoca alors qu’il avait fait voeu d’abstinence), il s’enfuit de Tula vers le Golfe du Mexique et s’immole par le feu avant de devenir étoile, non sans avoir prévenu qu’il reviendrait en rapportant à son peuple tous les trésors du Paradis, lors d’une année placée sous le signe du Roseau…
Or, à l’an 1 du nouveau cycle aztèque du Roseau, Hernan Cortez, blanc et barbu, arrive avec ses navires aux voiles blanches, accompagné d’animaux inconnus (les chevaux) et d’armes très sophistiquées, vêtu d’une armure étincelante semblable à des écailles de serpent et coiffé d’un casque de plumes…La coïncidence avec la prophétie est troublante et les rois aztèques, croyant au retour de leur souverain, accueilleront Cortés les bras ouverts, ce qui a beaucoup facilité la Conquête !

Au premier étage, l’atmosphère change : ces fresques peintes entre 1941 et 1951 décrivent la vie quotidienne des Aztèques jusqu’à l’arrivée de Cortés qui aboutira au métissage : sur le dernier tableau, le fils de Cortes et de la Malinche (la maîtresse indienne), l’un des premiers métis du Mexique, pose sur le spectateur de grands yeux bleus !

Il va sans dire que la présence d’un bon guide est indispensable : sauf à connaître l’histoire d Mexique sur le bout des doigts, il n’est pas donné à tout le monde de comprendre tout ce que l’artiste a voulu représenter !

 

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    Mex_1e
    En montant l'escalier, la fresque de gauche (sur cette photo) montre l'occupation française et l'exécution de Maximilien (1867), la fresque suivante montre la période coloniale (en bas) et la révolution (en haut)
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    Cette photo fait suite à la précédente : le panneau central de la fresque se retrouve ici à gauche: de haut en bas, on voit la révolution mexicaine (1910), l'indépendance du Mexique (1821), la fondation de Tenochtitlàn, la conquête du Mexique (1521). La fresque du milieu (sur la photo) parle des lois de la réforme (1857-1860) en haut, et de la période coloniale en bas. Enfin, à droite est dépeinte l'invasion par les Etats-Unis (1847)
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    Détail de la photo précédente (en haut à gauche) : Emiliano Zapata (gauche) et Pancho Villa (droite)
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    Sur le mur, à gauche de l'escalier principal, la fresque décrit le Mexique d'aujourd'hui. En haut, on reconnaîtra Karl Marx et en bas, presqu'au milieu, la femme de l'artiste, Frida Kahlo (cachée par cette légende !)
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    A droite, faisant face à la fresque du Mexique moderne, c'est Quetzalcoatl et le monde indien ancien qui est dépeint, avec la légende de son retour qui a tant facilité la tâche des Espagnols (voir détails dans l'article)
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    Le marché de Tlatelolco (avec au loin la ville de Tenochtitlan, ancienne Mexico)
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    Scènes de la vie quotidienne
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    Les pyramides sont peintes en trompe-l'oeil : quand on se déplace on a l'impression de les voir toujours de face !
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    Cortés, sa maîtresse, la Malinche, et leur fils métis, aux grands yeux bleus
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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Poursuivons à présent notre route pour aller au devant de vestiges de Tenochtitlan


 El Templo Mayor s’élevait au centre de Tenochtitlan; il était fortifié par une enceinte crénelée de têtes de serpents. Dès la prise de la ville (en 1521), les Espagnols s’empressèrent de le détruire, réutilisant ses pierres pour bâtir la cathédrale. Ils firent tant et si bien que son emplacement exact fut oublié. Quelques fragmens furent découverts au hasard de travaux mais ce n’est qu’à partir de 1978 que l’on entrepris des fouilles méthodiques : des ouvriers venaient de mettre au jour, le 27 février, une disque de pierre de 3,10m sur lequel était sculpté le corps démembré de la déesse Coyolxauhqui, déesse des ténèbres (photo ci-contre).

Le site est devenu musée pour exposer le résultat de ces travaux archéologiques. Les fouilles ont révélé qu’il y a eu 7 étapes dans la construction de l’édifice, chaque bâtiment venant se superposer au précédent : nous verrons par la suite que c’était une coutume courante à l’époque.
On peut voir une maquette du site au Musée National d’Anthropologie.

En voyant ces ruines, on ne peut s’empêcher de penser à  Le Clezio et à son livre « Le rêve mexicain ou la pensée interrompue » : cet essai évoque à la fois la Conquête, la destruction des civilisations précolombiennes et la richesse de ces cultures à travers leurs mythes, rites, cérémonies, fêtes, etc.
« En les perdant, en les anéantissant, nous avons perdu l’essentiel. Nous avons perdu la magie et la beauté. Et notre civilisation occidentale est si dépourvue de tout cela, si insignifiante, que l’auteur s’interroge sur les conséquences de cette disparition. Quel besoin nous pousse à toujours vouloir détruire et effacer ce qui semble si éloigné de notre modèle occidental et de nos valeurs ?  »
« Ce silence, qui se referme sur l’une des plus grandes civilisations du monde, emportant sa parole, sa vérité, ses dieux et ses légendes, c’est aussi un peu le commencement de l’histoire moderne. Au monde fantastique, magique et cruel des Aztèques, des Mayas, des Purepecha, va succéder ce que l’on appelle la civilsation : l’esclavage, l’or, l’exploitation des terres et des hommes, tout ce qui annonce l’ère industrielle. Pourtant, en disparaissant dans ce silence, comme retourné vers l’origine même des temps, le monde indien a laissé une marque impérissable, quelque part, à la surface de la mémoire. »

Pour voir quelques images de ces vestiges, cliquez ici

 

 

 

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A partie du Zocalo, nous allons remonter la Calle Francisco Madero, bordée de magnifiques monuments coloniaux, dont la remarquable Casa de Los Azulejos : ancienne propriété du marquis del Valle de Orizaba, elle doit son nom à sa façade recouverte de carreaux de faïence blanche et bleue. Transformée en restaurant, elle a conservé sa décoration d’origine, avec une fontaine au centre du patio.
Même si vous ne voulez pas vous attabler, ne manquer pas d’admirer l’intérieur et notamment la peinture murale de la cage d’escalier « Omniciencia », exécutée en 1925 par le muraliste Jose Clemente Orozco.

Détails de la Casa de Los Azulejos

   

 

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Palacio de Bellas ArtesLe Palacio de Bellas Artes (Palais des beaux arts) est le premier opéra de Mexico. La construction du bâtiment débuta en 1904 et devait se terminer en 1908 pour célébrer le centenaire de l’indépendance. De nombreux problèmes retardèrent cette échéance, dont le site au sol peu solide, mais surtout le Révolution Mexicaine qui débuta en 1910. Terminé en 1934, il mêle éléments Art nouveau à l’extérieur, avec un somptueux dôme jaune-orangé, et Art déco à l’intérieur. Le grand dôme central est durmonté de l’aigle mexicain entouré de statues figurant les arts dramatiques.
L’intérieur abrite notamment d’immenses « murales » des plus grands peintres muralistes mexicains.
Au 1er étage, la magnifique salle de concert et de théatre possède une scène de 24m de long qui montre un rideau de verre iridescent, dessiné par le peintre Gerardu Murillo, représentant les volcans Popocatepetl et Iztazihuatl que l’on peut voir à quelques kilomètres de Mexico.
Le Palais de Bellas Artes accueille l’Orchestre Symphonique National, la Compagnie Nationale de Théâtre, la Compagnie Nationale d’Opéra et la Compagnie Nationale de Danse du Mexique. De nombreux artistes connus dans le monde entier y ont donné des représentations comme Maria Callas, Luciano Pavarotti, Placido Domingo, Mstislav Rostropovich et Rudolph Noureïev.
Le Palacio de Bellas Artes est situé à l’est du parc public le plus ancien de la ville de Mexico : le Parque de l’Alameda Central


Parque de l'Alameda Central : garde à chevalParque de l'Alameda Central, marchands ambulants
Le parc a été créé au XVIe siècle, sous l’impulsion du Marquis de Salinas. Le vice-roi Luis de Velasco y fit planter des centaines de peupliers (los alamos), d’où le nom du parc, qui lui est resté bien que les peupliers aient été remplacés par d’autres essences.
A l’origine, le parc était moitié moins étendu.  Si la plupart de ses nombreuses statues datent du XIXe siècle, la fontaine baroque centrale date de l’agrandissement du parc  ordonné par le vice-roi Carlos Francisco de Croix  (1766-1771), qui conféra au parc les dimensions qu’on lui connait aujourd’hui

 

Tout le monde s’accorde à dire qu’il est agréable de flâner dans cet espace vert en plein centre historique, avec ses arbres magnifiques et ses innombrables fleurs, ses marchands ambulants, son marché artisanal.
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Hemiciclo a JuarezLe monument le plus imposant de l’Alameda, l’Hemiciclo a Juarez, est une construction semi-circulaire à colonnes doriques en marbre de Carrare, due au sculpteur Lazanini. Il a été inauguré en 1910 par le président Porfirio Diaz pour le centenaire des luttes de l’Indépendance.
Benito Juarez est l’un des présidents les plus admirés par les Mexicains. Premier et unique président indien zapothèque, il est né le 21 mars 1806: ce jour est devenu jour férié national (Dia Benito Juarez).
Il est connu pour s’être opposé au pouvoir de Maximilien et des conservateurs, mais surtout comme ardent défenseur des réformes agraires (distribuant aux paysans pauvres les terres confisquées au clergé) et des droits des Indiens.
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Palacio de Correos (Palais de la poste) Palacio de Correos - intérieurA partir de l’hémicycle à Juarez, on peut traverser tout le parc de l’Alameda pour se retrouver avenida Miguel Hidalgo et revenir vers le Zocalo. On peut aussi revenir vers le Palacio de Bellas Artes et prendre à gauche la Avenida Lazaro Cardenas : quel que soit le chemin emprunté, il faut faire le tour du Palacio de Correos pour admirer la profusion des styles architecturaux, qui ne nuit cependant pas à l’harmonie de l’ensemble.
Le Palacio de Correos fut construit au début du XXe siècle sur l’emplacement d’un ancien hôpital, géré par des prêtres franciscains. A la suite des lois de la Réforme, le bâtiment fut confisqué à l’Eglise et démoli. A la place, l’architecte italien Adano Boan édifia le Palais de la Poste.
Le faste de la décoration intérieure est impressionnant, avec ses marbres colorés, son immense escalier, ses guichets forgés en bronze doré.
Le Palacio de Correos est toujours le siège de la Poste Centrale de Mexico et vous pouvez donc y entrer, sous prétecte d’envoyer vos cartes postales par exemple !
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Museo National de ArteNous terminerons notre périple au centre historique de Mexico en remontant la calle de Tacuba. Impossible de rater le Museo National de Arte : la statue équestre de Charles IV d’Espagne (exécutée par Manuel Tolsa en 1802) défend l’entrée des collections d’art moderne Mexicain de ce bâtiment construit entre 1904 et 1911. Le musée, ouvert depuis 1982, vaut une visite, ne serait-ce que pour son bâtiment : l’intérieur est somptueux, avec son escalier double en marbre et bronze, ses superbes candélabres, ses ferronneries ouvragés.
Le musée présente l’art mexicain du XVIe jusqu’au milieu du XXe siècle. Presque toute la collection d’art religieux du XVIe au XIXe siècle résulte des confiscations qui suivirent les lois anticléricales du XIXe siècle (la Reforma).
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Et pour finir en beauté cette visite du Centre Historique, je vous propose quelques images glanées sur le Zocalo

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    Mex_15a
    Photo prise par Pascal en 2008, à Pâques, sur le Zocalo
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    Attrappe-touriste ?
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    Mex_15c
    Les chamans ont encore de beaux jours devant eux !
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    Mex_15d
    Spectacle pour touristes
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    Mex_15e
    Spectacle pour touristes : admirez les coiffes !...
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    Mex_15g
    Magnifiques jeunes danseurs et danseuses en costume traditionnel
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    Mex_15h
    Tout le charme du Mexique et la gentillesse des Mexicains !
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    Mex_15k
    2010:bicentenairede l'indépendance et centenaire de la révolution. Photo prise par Pascal le 15 septembre 2010.
 
 
 
 
 
 
 
 
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